Terre seigneuriale, le Puy du Fou appartient à la famille éponyme, dont l'origine peut être remonté jusqu'au XIIème siècle. L'actuel château, construit dans un style de la Rnaissance italienne en remplacement d'édifices plus anciens, est dû à François II du Puy du Fou (1496- 1548). La construction restée inachevée, le château est vendu en 1659 par le dernier descendant mâle de la famille qui porte son nom. Pendant la guerre de Vendée (Révolution française), le château est incendié par les colonnes infernales du Général Tureau. Le château a été classé monument historique en 1974. Tombé dans l'oubli, le château du Puy du Fou n'est pas qu'un domaine agricole aux bâtiments en piteux état, quand une initiative culturelle vient réveiller le site en 1978. Le conseil général de la Vendée l'achète et y crée avec l'aide de l'Etat et dans l'esprit des projets muséographiques de Georges-Henri Rivière, un écomusée (ainsi qu'un centre de recherche et de documentation) animé par le conservateur départemental Francis Ribémont. Cet écomusée à depuis fermé ses portes, ses collections ayant rejoint en 2006 l'Historial de la Vendée, nouvel équipement muséographique réalisé aux Lucs-sur-Boulognepar le conseil général, et les archives départementales pour les ouvrages et documents. Parallèlement, et sur une idée de Philippe de Villiers, est créé un spectacle nocturne qui retrace l'histoire d'une famille locale, du Moyen Âge au XXème siècle. La mise en scène utilise notamment le château en fond de scène. Recourand à de nombraux effets pyrotechniques, laser et lumineux, les est interprété par 600 acteurs bénévoles en 1978. Depuit sa création, l'association du Puy du Fou qui porte le Cinéscénie n'a jamais reçu aucune subvention publique, et ne dépend d'aucun actionnaire extérieur. La Cinéscénie rassemble aujourd'hui plus de 1200 acteurs en scène chaque soir de représentation, et l'association du Puy du Fou compte à peut près 3200 menbres.